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  Esprit libre !







Réchauffement climatique

 
 
Réflexion et recherche personnelle sur les modifications climatiques 
« Le doigt pointait la lune alors que l’idiot regardait le doigt. » 
 
 
Si l’assemblage de toutes ces minis théories semble un peu décousu, il n’en est rien pour moi et vous verrez par la suite que tout est lié. non pas une suite sans liens de mini théorie de la conspiration; mais de la mère de toutes les conspirations, celle qui n’en permets aucune autre sur son territoire, que j’ai appelé la conspiration de la Terre Plate.  
 
 
Le «réchauffement climatique», le ridicule tue! 
 
Le «réchauffement climatique» que nous vivons se profile de façon visible, déjà depuis plus de 20 ans.  
Devant l’escalade constante de ces changements, tout un assortiment de nouveaux mots, jusqu’alors inconnus du commun des mortels, font aujourd’hui parti de notre quotidien. «Réchauffement climatique», environnement, couche d’ozone, El Nino, El Nina, protocole de Kyoto, fonte des glaciers, montée du niveau de la mer, n’en sont que quelques uns. 
 
La situation actuelle n’a rien de réjouissante. Il n’y a qu’à ouvrir n’importe quel journal pour s’en convaincre. Pas une semaine, et parfois même pas une journée ne passe, sans qu’il n’y aie dans quelques recoins de la planète, une nouvelle relative à un soubresaut de notre climat ou la description de malheurs occasionnés par les changements de températures. 
Le soleil et la douce chaleur de l’été, jadis si recherché et si bonne pour notre santé, se sont transformé en menace de mélanome cancéreux nous obligeant constamment à porter chapeau et crème solaire dès que l’on met le pied à l’extérieur de la maison. Dans certain pays de l’hémisphère sud, des indices de dangers solaires sont introduits dans les journaux du matin et sont consultés hebdomadairement pour déterminer les vêtements de la journée.  
 
Paradoxalement, au même moment les hivers sont plus rigoureux et plus long, déversant même de la neige à des endroits comme le désert d’Arabie Saoudite ou celui du Mexique, du jamais vu de mémoire d’homme. 
À tel point qu’il n’est plus possible maintenant de parler de réchauffement de la planète, mais qu’il faut plutôt parler de changements climatiques. Il n’est même plus besoin d’être un bon observateur pour constater que ces changements existent vraiment et affectent l’ensemble de la planète. Les records climatiques tombent lourdement les uns après les autres.  
 
LE coupable : 
 
Lorsque tout ce cirque a débuté il y a plus de 20 ans, un « grand coupable » fut immédiatement identifié et présenté au grand public avec fanfares et trompettes, lorsque des scientifiques se sont rendu compte que la couche protectrice d’ozone entourant notre atmosphère s’était dégradée au point d’occasionner un immense trou près du pôle, laissant pénétrer jusqu’au sol des quantités phénoménales de rayons ultra-violet. 
 
1er grand coupable : Les fluorocarbones  
 
Les fluorocarbones (CFC) utilisés dans les réfrigérateurs, les systèmes de climatisations et les contenants sous pression furent identifiés comme le grand responsable de cet état de fait poussant aux nues les organismes de protections de l’environnement tel Green Peace, qui délaissèrent pour un temps la protection des baleines et se consacrèrent à mettre de la pression sur nos élus pour faire changer les lois visant à la création de système de récupération des fluorocarbones, augmentant ainsi du coup le coût au consommateurs. Mais qu’importe, puisque personne ne voulait être identifié comme le responsable d’une inaction qui aurait eu comme effet de causer des problèmes supplémentaires à notre belle planète. 
 
Par la suite, alors que le «réchauffement climatique» et la couche d’ozone continuaient de se dégrader, le « vrai coupable n°2 » fut identifié. Les « misérables brésiliens » qui par intérêt financier, pratiquaient le brûlis et la coupe à blanc de la forêt amazonienne empêchant ainsi le renouvellement de l’air de la planète et laissant planer dans l’atmosphère des quantités phénoménale de CO2. L’haro des environnementalistes ne se fit pas attendre. 
 
3ème grand coupable : El Nino—El Nina  
 
Alors que la situation climatique continuait de se dégrader, le « vrai coupable » fut découvert. Le El Nino était ce grand courant marin qui se promenait dans les mers du monde toujours selon une même routine et qui, tel qu’il le faisait à toutes les quelques décennies, changeait de direction modifiant brutalement le climat. Heureusement selon les spécialistes qui l’avaient découvert, ils avaient aussi identifié que ce genre d’événement ne durait généralement que quelques temps et se corrigeait par la suite de lui-même. 
 
Effectivement, le grand courant marin se replaça de lui-même à l’endroit souhaité quelques temps après. Curieusement les excès de températures eux demeurèrent, augmentant même d’intensité. 
 
Mais les spécialistes des courants marins n’étaient pas en reste puisqu’un autre phénomène de courant marin appelé El Nina devint à son tour un « coupable ». 
 
4ème grand coupable : Les véhicules automobiles  
 
La situation perdura lorsque finalement des scientifiques comprirent que la « vrai cause » était l’augmentation de CO2 dans l’atmosphère et que cette augmentation de CO2 était en réalité due à l’activité humaine. Les véhicules automobiles furent très rapidement identifiés comme étant les « causes réelles » du changement climatique. Les groupes de pressions environnementalistes s’assurèrent que ces normes soient ajustées, de façon à refléter cette nouvelle réalité. 
 
Les véhicules automobiles furent modifiés en utilisant de nouveau systèmes d’échappements et d’injections plus coûteux, mais tellement plus efficaces pour la protection de notre environnement.  
 
Qu’importe si le véhicule coûtait plus cher, la santé de notre planète était en cause après tout. Et d’ailleurs qui donc aurait souhaité faire face à l’incurie populaire en affrontant la grogne hargneuse des environnementalistes.  
 
Mais puisque que les changements climatiques continuaient de s’accélérer et puisque le trou d’ozone continuait de s’étendre, il devait y avoir une autre cause. 
 
5ème grand coupable : La pollution industrielle,  
 
Finalement, elle fut trouvée. L’augmentation du CO2 était en fait occasionné par la pollution industrielle de ces usines capitalistes et était directement alimenté par la surconsommation mondiale. 
 
Puisqu’il y avait de ces usines polluantes sur toute la planète, il devait y avoir concertation mondiale visant à avoir une norme antipollution qui serait respectée à la grandeur du monde, le protocole de Kyoto. 
 
La diminution des rejets de CO2 dans l’atmosphère par les industries ne pourrait être fait que par la contrainte des élus, à grand coup de dollars, financés directement par les consommateurs et contribuables, nous. 
 
La solution sera terriblement difficile à mettre en œuvre. De plus, les lois de la concurrence étant ce qu’elles sont, les pays qui ont décidés de s’engager dans le protocole de Kyoto ne le font qu’avec la plus extrême politesse, réajustant la norme à un compromis timide entre la perte d’emplois et la grogne des groupes de pression environnementalistes. 
 
Mais qu’importe donc que la solution coûte des quantités énormes d’argent et prenne un temps fou à mettre en œuvre, l’enjeu en vaut tellement la peine. N’est-ce pas d’ailleurs ce qui nous est répété, rabâché rituellement par les environnementalistes et scientifiques de la planète, telle une litanie larmoyante. « L’enjeu en vaut la peine » 
 
Et nous, tel un bon citoyen pris entre le feu des croisés des scientifiques environnementalistes dont les noms sont bardés de lettres de toutes sortes, nous partons à la course à chaque fois, aveuglément, sans questions aucune. 
 
Puisque même à ce jour, la solution établie par le protocole de Kyoto est loin de faire l’unanimité à travers les climatologues de la planète, ne serait-il pas temps de les laisser se gratter la tête dans d’interminables détails pendant que nous procédons avec « notre bonne vieille logique » à l’évaluation de la situation et à l’analyse des faits et ainsi, de tâcher de comprendre ce qui en retourne vraiment avant de poser des gestes irréfléchis comme les précédents? 
 
La reconnaissance du manque de connaissance d’un système aussi complexe que celui qu’est le climat de la planète, n’est que le premier pas vers une meilleure compréhension. 
 
Les changements climatiques  
 
Si l’on fait abstraction des 75e la terre couverte par des océans, 3ar les calottes polaires, les marais, les lacs, les déserts et régions montagneuses, l’être humain vit sur 1,8e la surface de la planète. La totalité des espaces métropolitains de la planète tiendrait aisément dans un territoire comparable à l’Espagne. Références: National Geographic 
 
Il serait erroné ou même vaniteux de croire que l’activité humaine est la cause de l’émission de ces gaz à effet de serre. Comme il est arrivé maintes fois dans l’histoire de la terre, n’y aurait-il aujourd’hui qu’une seule éruption d’un Yellowstone ou d’un Krakatoa, un de ces super volcans tant redoutés par les volcanologues, et la masse de pollution dans l’atmosphère serait aisément 100 fois supérieure à ce qu’elle n’est actuellement.  
L’homme a une nouvelle fois la mémoire courte, volontairement peut-être! 
 
Dans une perspective plus large, la température de la Terre en partant du début de la période médiévale jusqu’au années 1600, fut de pratiquement 2 degrés plus chaud qu’elle ne l’est aujourd’hui. Par la suite cette période fut succédée d’une autre plus froide et appelée « le petit age glacière » qui prit fin tôt au 19ème siècle. Validant d’autant l’idée que des gaz à effets de serre occasionnés par l’activité humaine n’ont aucune relation avec les modifications actuelles du climat.  
 
Maintenant, parlons un peu de notre célèbre couche d’Ozone 
Aucune preuve d’une couche d’ozone entourant la planète et nous protégeant de quelques rayonnements que ce soit. Les différentes mesures de l’intensité solaires prises au sol ou dans les hautes couches atmosphériques démontrent clairement que le rayonnement solaire de type UV sont les mêmes et nous atteignent exactement de la même façon qu’il y ait ozone ou non. Merde alors, on nous aurait menti? 
 
Les recherches effectuées visant à apporter une explication relative à la déplétion de l’ozone au dessus des pôles, tendent à démontrer une variation saisonnière influencée par les grands courants atmosphérique de la planète ainsi qu’un effet électromagnétique de corona occasionnée par le rayonnement solaire, du même type que celui prenant place autour d’un moteur en marche. 
 
En réalité, le concept de « couche d’ozone » entourant la planète et nous protégeant de la pénétration solaire n’est rien de moins qu’une création ayant pris place au moment même ou il fallait une raison au «réchauffement climatique» des années 70.  
 
Hitler était à la bonne école lorsqu’il disait « plus le mensonge est gros et plus il y aura de monde pour y croire. » 
 
Devant la montée en épingle d’un tel argument utilisé à toutes sauces, Robert Pease, professeur émérite de physique et climatologie achemina aux grands journaux américains une sévère mise en garde à propos de ce qu’il appela « La théorie de la déplétion de l’ozone supportée par les médias ». Peu la publièrent. 
 
En voici quelques extraits : 
“..La couche d’ozone se répare d’elle-même. Les molécules d’ozone dans l’atmosphère sont constamment crées et reconstituées lorsque l’énergie de la lumière ultra-violet brise les liens des molécules d’oxygène. En addition, la couche d’ozone est constamment alimentée par la diffusion aérienne de l’ozone de surface induite par le smog. 
 
La croyance que les molécules de CFC grimpe et s’accumule dans l’atmosphère est incorrecte. Même si ceci se produisait, il est improbable qu’il y ait suffisamment de CFC pour décomposer la couche d’ozone. Basée sur les propres calculs du professeur Rowland, il y aurait une molécule de CFC pour chaque 136,000,000 de molécules d’oxygène normale dans la couche d’ozone à une hauteur de 25 km d’altitude. 
 
L’indiscutable évidence de la déplétion de l’ozone est simplement inexistante. Cette entière théorie est basée sur la supposition que d’une quelconque façon, les molécules de CFC plus lourde que l’air grimpe l’atmosphère sans aucune difficulté. D’aucune façon la destruction de la couche d’ozone occasionnée par l’activité humaine ne peut être accepté comme un fait. Éventuellement un débat scientifique devra prendre place, et cet épouvantail qu’est la déplétion de la couche d’ozone pourra être finalement mis au repos… » (R.Pease) 
 
Et le CO2 ? 
 
Le CO2 occupe 0.035e l’atmosphère. S’il double, celui-ci ne sera quand même que de 0.07Tout ce qui vit sur terre actuellement peut survivre sans difficulté à une telle augmentation. D’autant plus que 99.9e tout le CO2 du monde est au niveau du sol ou en dessous, et puisque le CO2 est soluble dans l’eau de mer, 71u CO2 mondiale y est dissous. 
 
La simultanéité de la montée de CO2 et des changements climatiques est évidente tant aujourd’hui que dans l’histoire climatologique de la terre conservée dans les glaces des pôles.  
L’analyse des gaz contenues dans les carottages de glace permets de déterminer que cette simultanéité du CO2 et des changements climatiques y est omniprésente. Jusque là, tout va bien. 
Mais là, çà se complique :  
Puisque le CO2 est un gaz plus lourd que l’air et qu’il se dissout dans l’eau de mer, il lui est donc impossible de s’accumuler dans les hautes couches de l’atmosphère et ainsi occasionner un effet de serre. Dès que le CO2 se manifeste, il est capturé par la pluie et est ramené aussitôt au sol, glissant ensuite jusqu’à la mer. Le CO2 n’a rien d’un sous produit de l’activité humaine, il est une composante normale de notre biosphère et possède un cycle qui lui est propre.  
 
C’est qui alors ? 
 
Si donc ni la couche d’ozone, ni les gaz à effets de serre, ni El Nino, ni même les gaz intestinaux des vaches tels qu’il fut présenté par un scientifique de la nouvelle Zélande, ne sont retenus comme étant « la » cause du chambardement climatique, quelle est-elle?  
 
Pour être à même de porter un regard éclairé sur ce phénomène, il est impératif de prendre un certain recul et ainsi être en mesure de déterminer si nous possédons tous les éléments de la question. Rien n’est moins certain. 
 
Auparavant, toutes ces données auraient permis de conclure que le « réchauffement climatique» » pourrait être occasionné par un cycle interne de la terre, amenant un surcroît de tremblement de terre, qui lui-même amène un surcroît de volcans, qui lui-même amène un surcroît de chaleur soit directement dans l’atmosphère ou indirectement via El Nino par l’intermédiaire des volcans sous-marin, etc etc… ceci n’est plus possible maintenant. 
 
Souvenons-nous des brusques poussés de froid qui elles ne cadrent pas avec une telle conclusion et invalide un tel modèle, permettant tout au plus un raccourci simpliste dans les conclusions.  
 
Par contre, certains éléments nouveaux et pour le moins surprenant doivent être pris en compte. Un de ceux-ci la fréquence de résonance de Schuman : 
 
Et c’est là que votre curiosité doit être piqué car personne ne fait l’effort de vous informer. Si la vérité était apportée sur un plateau d’argent, ce serait trop facile pour les uns et très dérangeant pour les autres : 
A qui profite le crime ? 
 
Résonance de Schuman 
 
Schuman détermina que la Terre se conduisait comme un énorme condensateur électrique. La cavité existant entre la surface de la terre et la ionosphère agit exactement comme le ferait un condensateur dans un circuit électrique en oscillant. Cette oscillation qui se situait à 7.8 sur une échelle de 13, il y a 10 ans se situe maintenant à 12.  
 
Il fut démontré que la résonance de Schuman était en relation inverse directe de la puissance du champ magnétique de la Terre. La conclusion qui se dégage et supporté par des recherches additionnelles, est que le champ magnétique de la terre est en perte d’énergie, et que lorsque ceci se produisait dans le passé, le champ magnétique terrestre était à la veille d’un retournement.  
 
Si la terre participe à la composition de cette résonance, elle n’y est pour rien dans sa création. L’énergie nécessaire à la création de ces vagues ne provient pas de l’intérieur de la planète mais plutôt de la haute troposphère identifiant une source extérieure.  
 
En somme, on serait bien bête de croire qu’aucune planète d’aucune galaxie n’a aucun effet sur notre Terre. 
 
Mais pour bien assumer la logique d’un tel argument et ainsi éluder toute objection à ce sujet, il faudrait aussi supposer que cet effet « solaire » aurait un impact, non seulement sur la terre mais aussi sur les autres planètes de notre système solaire. 
 
Actuellement, des changements récents démontrant une synchronicité d’événements, sont nettement visibles sur toutes les autres planètes du système solaire et de surcroît totalement inexplicable autrement que grâce à une cause commune, le soleil. OK 
 
La lune démontre clairement des modifications à son atmosphère. En 1988, des ions de sodium et de potassium s’ajoutèrent à la liste des composantes de son atmosphère ténue d’hélium et d’argon, tel qu’il fut analysé lors des missions Apollo. En 1998 une queue massive de sodium atteignant des distances de plus de 500,000 milles de long apparut à la remorque de la lune changeant son apparence pour 3 nuits consécutives. 
 
Récemment, de plus en plus d’observateur rapportent une course orbitale de la lune anormale par moment, la rendant impossible à cibler avec des systèmes de positionnement automatique et laissant croire que cette déviation serait aussi un résultat des forces en jeu nous affectant.  
 
Curieusement, les résultats de ces études et observations ne sont pas commentés par les autorités officielles ce qui renforce le doute quant à une censure appliquée sciemment. 
 
• Mercure tel la lune, possède aussi une atmosphère ténue composée de sodium, potassium et d’autres éléments. S’il est difficile de mettre sur pied des théories solides, compte tenue de la distance séparant mercure du soleil, un astronome russe Pasichnyk rapporte que Mercure semble développer des calottes polaires, ce qui est considéré comme impossible à cause de la faible distance entre Mercure et le Soleil. 
 
• Vénus démontre des changements important, tant chimique, physique, qu’optique. À un tel point que les chercheurs rapportèrent qu’à chaque fois qu’ils observaient vénus, ils avaient l’impression d’y voir des changements. En Novembre 1999, le télescope de Keck repéra pendant 10 minutes la luminosité verte typique d’une atmosphère à base d’oxygène. Ce qui fut une totale surprise selon les chercheurs. 
• Mars démontre depuis quelques temps un définitif accroissement de son atmosphère. Des nuages furent même observés dans la zone équatoriale. De plus, en septembre 1997 le satellite Mars Surveyor rencontra une atmosphère accrue de plus de 200e ce qui avait été préalablement calculé, ce qui occasionna le mauvais fonctionnement du satellite. Plus récemment encore, en décembre 2001, la NASA publia des photos de Mars indiquant un accroissement majeur de la fonte des calottes polaires, semblant vraiment démontrer le résultat de bouleversement climatique similaires à ceux de la terre. 
 
• Jupiter à doublé l’intensité de son champ magnétique depuis 1992. De plus sa luminosité globale s’est accrue, laissant croire à une activité coronaire similaire à celle de la terre, générant des aurores boréales. En 1997, la formation d’un tube de plasma entre Jupiter et IO, une de ses lunes, fut observée. L’énergie colossale nécessaire à la réalisation d’un tel résultat était de l’ordre d’un millions d’ampères.  
 
 
• Saturne révèle depuis quelques temps des aurores brillantes à la surface de son atmosphère, indiquant clairement une charge électrique accrue. Pasichnyk fut en mesure d’effectuer une corrélation entre ces sursauts de luminosités et l’activité solaire. 
 
• Uranus, certains scientifiques croient qu’elle aurait pu récemment subir un renversement de ses pôles par plus de 55 degrés par rapport à son axe de rotation. Par la suite, la magnétosphère d’Uranus a démontrée une augmentation radicale de son activité. 
 
• Neptune, de la même façon qu’Uranus, certain scientifique croient qu’elle aurait pu récemment subir un renversement de ses pôles par plus de 50 degrés, par rapport à son axe de rotation et une augmentation de la lumière visible émise s’est considérablement accrue. 
 
• Pluton qui est plus difficile à observer à cause de la distance, a démontrée aussi certains changements dans la quantité de tâches noires à sa surface.  
En conclusion 
 
J’ai du mal à comprendre l’aplomb hargneux de ces « experts » environnementalistes, avec laquelle on nous présente l’importance du rejet des gaz à effets de serre alors que les scientifiques en sont encore à se gratter la tête à essayer de comprendre le pourquoi de ces évènements et l’inter relation existant entres elles. 
 
Dans ce cas-ci la synchronicité des évènements et le lien Soleil avec le reste du système solaire, est clef dans la compréhension du phénomène, dont la cause est très loin des gaz intestinaux des vaches Néo-Zélandaises ou tout autre ânerie de la sorte publiées sous toutes les coutures autrement que par une désinformation volontaire et calculée. 
 
Il est impératif d’en comprendre les mécanismes pour intervenir de toutes les façons possibles ou de se protéger de toutes les façons possibles pour faire face à la poursuite de cette escalade qui ne semble pas vouloir se tempérer.  
 
Le « Tsunami climatique » qui se profile à l’horizon n’a rien de réjouissant et implique encore beaucoup, beaucoup de pertes de vies humaines et autres catastrophes climatiques.  
 
Aurons nous vraiment l’impression d’avoir tout fait en contribuant financièrement aux filtres de cheminés des industries et autres taxes sur le recyclage des ordinateurs?  
 
À qui profite donc réellement cet argent et qui donc bénéficie de cette aura de secret entourant les vraies causes de la tourmente actuelle? 
 
Notre climat est le fruit d’une combinaison de forces qui ne proviennent pas de la Terre, mais de l’extérieure. Du Soleil bien sur, mais pas QUE du Soleil. 
 
Quelles forces ? 
Selon nos ancêtres, cet « éther » est l’énergie même au fonctionnement de toute chose. Cette énergie d’ordre électromagnétique est celle qui alimente le Soleil à brûler de cette façon. Et c’est ce qui alimente le moteur magmatique de la terre tout en étant ce qui la fait tourner sur elle-même et autour du soleil.  
 
Platon Timaeus, décrit parfaitement bien cet ancien savoir, que lui même n’arrive pas à comprendre mais qui, néanmoins, en reconnaît l’importance : 
 
« Selon ce modèle, trois corps célestes qui se retrouvent alignés dans le même axe transformeront une partie de leurs énergies, leurs moteurs internes, pour établir entre les trois planètes un lien electro magnétique de nature différente, très puissant qui se transmet de façon linéaire dans l’axe de l’alignement à de très grande distance. » 
 
Pour certains d’entres vous c’est un peu de charabia mais si je vous dit « horoscope », là vous me direz : « Ah oui, je vois ! » 
En effet, allez voir sur n’importe quel site Internet d’astrologie et vous comprendrez très rapidement le pouvoir de la position des planètes entre elles lorsque vous désirez obtenir votre thème astral.  
Et bien c’est de la même force magnétique que je parle depuis tout à l’heure. 
 
Donc, les alignements des rondes éternelles des planètes et du soleil, sont ce qui modulent les changements climatiques sur la planète terre 
De ce fait, les anciens étaient en mesure de prévoir à l’avance aussi longtemps qu’ils le souhaitaient les prévisions climatiques pour une période identifiée en fonction de la position du soleil, de la lune et de diverses planètes connues. 
 
Eté ou Hiver ? 
Encore une question con : Pourquoi est-il l’hiver sur Terre alors que notre Terre est le plus proche du Soleil ? 
 
À CAUSE DE L’ELLIPTIQUE, LA TERRE PARCOURS DONC UNE DISTANCE PLUS GRANDE DURANT LA PÉRIODE D’ÉTÉ QUE LA PÉRIODE D’HIVER. ELLE A DONC UNE VITESSE RELATIVE AU SOLEIL PLUS GRANDE. 
 
LE 21 DÉCEMBRE SERA DONC LE MOMENT DE L’ANNÉE OU LA TERRE EST LE PLUS PRÈS DU SOLEIL MAIS AUSSI, À SA VITESSE LA PLUS LENTE. 
Le gain ou la perte de vitesse en relation avec le soleil est matière quelques semaines seulement. Lorsque la terre a acquis une nouvelle vitesse, sa course se modifie lentement pour rejoindre sa nouvelle orbite sans dépenser d’énergie.  
 
Pour ce faire et puisqu’au 21 décembre la terre est au plus près du soleil, elle n’aura qu’à se laisser aller vers sa nouvelle orbite plus grande. Le 21 juin, la terre devra, en sens inverse, rejoindre une nouvelle orbite beaucoup plus près du soleil et pour l’atteindre, elle devra consommer beaucoup plus d’énergie. 
 
Ceci est la cause des deux saisons de la terre soit l’été et l’hiver. Les saisons d’automne et du printemps sont des saisons transitionnelles, influencés par l’axe de la planète amenant vers une stabilisation et un éventuel réalignement de la faune et la flore. 
 
 
 
 
Et les planètes s’alignèrent ! 
Notre système solaire est composé de 9 planètes. En partant du Soleil on trouve tout près, Mercure, ensuite Vénus, la Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune et finalement beaucoup plus loin Pluton. 
 
Dès que trois corps célestes se placent en ligne bien droite, une quantité d’énergie électro-magnétique sous forme de champ ionisé est échangé entre les trois. À un niveau planétaire, cet échange se traduit par la mise en place d’un lien magnétique fort entre les trois corps, qui feront « forcer » les planètes pour en sortir.  
 
À un niveau géo climatique, les effets se traduisent par une forte ionisation de la haute atmosphère de la terre. Cette forte ionisation, tant qu’elle demeure contenue, se traduira par une combinaison d’effets allant des aurores boréales aux modifications immédiate du climat selon une mise en place synchrone avec l’alignement. 
 
La qualité de l’effet elle-même est en directe relation avec les éléments suivants par ordre d’importance décroissant : 
• La longueur totale de l’alignement. Plus la distance est grande entre les planètes, plus l’effet est important. 
• Le fond stellaire sur lequel l’alignement survient, génère ce vent ionisant avec des caractéristiques propres. Certaines direction du ciel sont particulièrement propice a des alignements amenant un effet prononcé. Plus il y a de planètes dans l’alignement, plus l’effet est important. 
• La masse des planètes impliquées. Plus les planètes sont grosses et les masses opposées, plus l’effet est important et généralement allongé. 
• Plus l’alignement est en incidence avec la course orbitale, plus l’effet sera ressentit. 
• Deux planètes, Uranus et Venus, sont rétrogrades et inverse la polarité de l’alignement, poussant au lieu de tirer. 
• Si un alignement primaire prends place, un alignement secondaire dirigé sur le premier alignement déviera la totalité de la puissance de l’alignement, donc, la capacité de former des réseaux. 
 
 
Par ailleurs, les combinaisons d’effets résultant des combinaisons de Mercure de Vénus, de la lune, qui sont très rapides, peuvent produire 8 ou 10 oscillations assez importante dans les mois chaud de l’été, pouvant ainsi très bien changer ce qui était une belle semaine en semaine très orageuse. 
 
La projection de cet axe "magnétique" peut porter à des distances gigantesques. Ne possédant pas les outils pour en mesurer la portée je peux néanmoins en donner une idée. 
 
Par exemple, l’occultation de Pluton par Mars lorsque la Terre est à l’opposée du système solaire, induit une variation de température pouvant atteindre le dixième de un (.1) degré sur toute la terre. En fait, Pluton malgré le fait de sa distance et de sa grosseur, devient très intéressant dans un univers électromagnétique puisque son importance réside non pas tant dans sa masse, mais dans sa distance. 
 
« Vous comprenez maintenant pourquoi les évènements climatiques actuels ne dépendent pas QUE de notre CO2 ? » 
 
Sur terre, une foule d’indicateurs permettent de mesurer cet effet. L’analyse de la gravité de la terre et de la fréquence de Schuman est assez révélatrice.  
 
Lorsque ces évènements se produisent, l’index électromagnétique de la terre plongera et il sera possible de voir parfois pour des heures, un index KP qui est toujours synonyme d’hyper activité sur la terre. 
 
Cet index KP est donné par le NOAA à l’adresse suivante 
 
http://www.n3kl.org/sun/noaa.html 
 
Généralement, l’index KP est très sensible à une baisse soudaine du magnétomètre et remontée de neutron. Généralement il s’ensuit que les rayons X seront beaucoup plus actifs. 
 
Les changements de pression barométrique sont un autre indicateur de cet effet, puisque la pression barométrique est le reflet direct de ces alignements. Les micros variations des balances de précision permettent d’atteindre le même résultat.  
 
Sous certaines conditions, le lien électrique unissant la terre et la lune prends alors charge d’une partie des forces. La lune faisant corps avec la terre dans un système terre lune, fait office d’amortisseur, ajustant de façon visible, tant la distance terre lune que sa position en fonction du quantum de ces forces.  
 
Ceci explique la classification secrète des données de distance et de positionnement très précise de la lune mis en place par le programme Lunar Laser Range. Ces mesurements de la lune se font tous les jours et permettent d’établir au mètre près, le chemin qu’elle parcourt.  
 
Ces variations permettrait d’établir une carte très précise de la puissance des diverses planètes et constellations, mais offrirait d’autre part, un support évident à l’univers électro magnétique. À ce jour, tout ce qui est disponible publiquement n’est offert qu’à titre d’exemples ou de simulation sur le web. Les données journalières réelles sont gardées confidentielles et ne sont disponibles qu’a une poignées de haut papier. 
Encore une fois, on ne mange que ce qu’on nous donne !!!  
 
Partant de ce principe, si l’on tient compte de la course orbitale de la terre autour du soleil et si l’on tient compte de la position et de la course de toutes les planètes pour une période définie, il sera possible de cartographier le climat de la période choisi. Plus la variation est petite, plus elle devra correspondre avec le passage d’une planète rapide. 
 
Très simple en soi, en utilisant des outils comme un ordinateur et un logiciel d’astronomie ou même l’almanach tant prisé par les cultivateurs, il est possible de cartographier tout le climat à venir.  
 
Les précurseurs de ces recherches se regroupent déjà dans certains forums spécialisés et sous certaines bannières web pour partager et échanger leurs connaissances et leurs capacités d’analyse du climat à venir. 
 
Tous les hommes de la terre qui voyageaient dans l’ancien temps possédaient les connaissances et les outils pour calculer le climat à venir. Tous, sauf nous. 
La météo de TF1 fait pâle figure avec sa météo à 3 jours alors que nos anciens partaient en mer pendant des mois et connaissaient la météo à venir pour des semaines entières sans avoir de connexion Internet sur le site de Météo France !!! 
 
Prenez un instant et regardez autour de vous, prenez la peine d’observer ce qui se passe et d’écouter ce qui se dit. Vous n’entendrez rien de ceci sur nos journaux télévisés. 
 
Pour être en mesure de comprendre ce qui se produit actuellement, il est important de savoir se remettre en question et de s’ouvrir à des possibilités nouvelles, tout en comprenant que notre savoir est sciemment programmé et notre regard savamment dirigé.  
 
En remontant un peu dans le passé, tout le monde se moquait de celui qui disait : « La Terre est ronde ! » et pourtant, elle est bien ronde malgré les écritures « officielles » à ce moment là. 
 
Les répercussions sur notre environnement sont telles que déjà en 1992, les scientifiques de la planète s’étaient mobilisés pour émettre un avertissement public mondial sur les changements climatiques dramatiques. Depuis 1992, la situation est loin de s’être améliorée, bien au contraire. 
 
En fait si crise il y avait, elle s’est multipliée selon une échelle exponentielle. Mais laissons place à quelques chiffres : 
 
L’ensemble de l’activité climatique et géologique de la terre s’est multiplié par 400epuis 20 ans. Un des éléments les plus significatifs de cette étude est sans conteste les tremblements de terre.  
 
Si l’on tient un décompte des tremblements de terre de magnitude de 2.5 et plus à travers le monde, on arrive au chiffres suivants : En 1920, bien que le meilleur de la technologie ne nous permettaient pas la précision d’aujourd’hui, nous sommes passé de 600 tremblements de terre, à 5000 en 1973.  
 
Si ceci démontre bien la tendance de cette période, pour bien démontrer l’escalade exponentielle, il faut ajouter que de 5000 tremblements de terre en 1973, nous sommes passés à 25,000 en 2004.  
Je ne vous parle pas des prévisions pour 2009 et la suite… 
 
Bien entendu, les causes ne peuvent être associées avec uniquement le cycle propre à la Terre mais doivent provenir nécessairement de l’extérieur de la Terre. 
 
L’objectif est de comprendre ce que sont les forces en causes et ce qu’elles ne sont pas, leurs provenances, leurs périodicités, leurs effets, leurs excès, et la façon de les calculer, de les prédire et de les mesurer contre l’effet réel.  
Depuis toujours, les hommes cherchent à connaître la température à venir. Ceci a toujours été vrai. Encore aujourd’hui où nous investissons depuis des lustres des milliards d’euros à l’acquisition des plus gros ordinateurs et des logiciels, qui nous permettent à peine de prévoir la température du lendemain sans trop se tromper. 
 
Mais les anciens, ceux avant notre ère, Platon, Timaeus, connaissait une façon différente de voir notre univers et fut appelé par la suite l’univers électrique, une théorie qui veut que ce qui anime la course des planètes et fasse brûler les soleils n’étaient pas le résultat d’un force interne, espèce de moteur à fusion tel qu’il est décrit par notre science orthodoxe, mais le résultat d’une énergie externe dans laquelle tout baigne. 
 
En exploitant une telle idée, ils étaient en mesure de prévoir la mer et les différentes conditions de températures, un modèle de prédiction climatique attribué à la connaissance de ces cycles et appelé astroclimatologie. 
 
Malgré ceci, nos ancêtre, à force de ruse, de patience et de génie, ont réussit à nous transmettre des outils de génération en génération évitant ainsi de ne pas tout perdre de ce savoir, si important.  
 
Ces quelques outils furent dénaturés au fils des siècles par ces porteurs de la science et de la crédibilité dits les orthodoxes. Ils furent rabroués, ignorés et ridiculisés au point ou l’essentiel se perdit. Les modèles utilisés par « l’enseignement » furent biaisés de façon à permettre à l’intellect d’accepter les normes et les dogmes qui nous sont enseignées par la science orthodoxe d’aujourd’hui. 
L’ensemble des informations qui sont présentés ici et dans l’astroclimatologie, constituent l’essence même des secrets de la Terre Plate. Des « trésors d’imagination » furent déployés pour effacer de la mémoire du vulgaire et de celle de la société ce qui restait de notre ancienne histoire. 
Le destructeur :  
 
Le Destructeur n’est autre que de l’astroclimat « extrême ». 
 
Cet enseignement, tel qu’il fut aussi découvert par notre science contemporaine, nous apprends qu’il existe des liants de nature électro magnétique permettant de tenir l’univers ensemble.  
L’importance ne réside pas dans l’alignement du système solaire en tant que tel, mais dans la capacité qu’offre un tel alignement, d’obtenir une opportunité beaucoup plus grande d’occultations et que ces mêmes occultations soient beaucoup plus énergétique. 
 
À cause de l’ellitique, la terre parcours une distance plus grande durant la période d’été que durant la période d’hiver. Elle a donc une vitesse relative au Soleil plus grande. 
Le 21 décembre sera donc le moment de l’année ou la terre est le plus près du Soleil, mais aussi à sa vitesse sa plus lente. 
Le 21 mars déjà la vitesse d’éloignement commencera à se ralentir, apportant un réchauffement. À partir du 21 juin, la vitesse relative au Soleil commence à diminuer et la terre chauffera au maximum, effort qui se réduira du 21 septembre au 21 décembre. 
 
L’histoire et le Destructeur. 
 
Le Destructeur fait parti de tous les mythes et de toutes les cultures. Parfois le serpent, le dragon, le christ, le jour du Seigneur, l’invité céleste, etc… 
 
Il ne nous en reste aujourd’hui, que ce que l’histoire a bien voulu nous transmettre après une épuration consommée des brigades de la Terre Plate et les inévitables erreurs de communication et de retranscription survenant dans le passage entre les générations. 
 
Tout comme l’astroclimat, les grands cycles du Destructeur étaient parfaitement connus. Moins publique puisque moins fréquent, néanmoins, le gens n’oubliaient pas de si grandes catastrophes. Trop de témoignages du passé ancien nous démontrent que ces gens possédaient une connaissance très développée des divers cycles astronomiques de notre univers.  
 
Et ils possédaient une peur bleue du ciel (et oui, même Astérix avait peur que le ciel lui tombe sur la tête !!! lol) 
 
Voici une analyse des cycles à partir de certains artefacts de notre histoire ancienne. 
 
• Il existe une durée de temps historique qui se retrouve dans toutes les cultures anciennes comme étant un moment très particulier.  
 
• Il existe une durée de temps en climatologie qui se retrouve aussi loin que ne puissent représenter les archives du climat et est considéré par les spécialistes comme un cycle de base de la climatologie. 
 
Dans les deux cas, ce cycle est de 396 ans (Basé sur une moyenne de 390 à 400 ans selon les cultures et données) 
 
 
Ce cycle est très visible dans les relevés climatiques de la terre et fut identifié comme porteur à l’intérieur de plusieurs études sur le climat. Si on retranche 396 ans de la date de 2012, on arrive au moment du petit ère glacière au début 1600.  
Que l’on retranche une autre période de 396 ans et nous sommes à la fin de la civilisation Aztèques et au début de la période moyenâgeuse.  
Lorsque l’on remonte ainsi dans le temps, les nœuds et dénouements des différentes sociétés ayant existées à la surface de la terre, se sont toujours produits à la croisée de ce cycle. C’est durant ce dernier cycle du « petit ère glacière » que Galiléo nota une activité solaire plus importante. 
 
Ce cycle de 396 ans représente le cycle mineur du Destructeur. Celui qui apportait mauvais temps et des changements. 
 
Plusieurs façons de calculer le cycle majeur du Destructeur ont existées.  
 
Le manuscrit Kolbrin nous apprends que 100 périodes d’une génération sont nécessaire au retour du Destructeur et que les générations sont de 52 ans. Tout ceci donne un grand total variant entre 5000 et 5200 ans donc un système d’une précision somme toute, assez bonne.  
 
Il nous est bien connu aujourd’hui que la connaissance des cycles de l’astronomie fut au cœur de leurs préoccupations des mayas et des asiatiques sur plus de 5 millénaires. 
Tout comme un calendrier possède une « unité de base », une fréquence d’une journée, un autre pourrait avoir une unité de base d’une semaine, d’un mois ou même d’une saison. Impliquant que les gens qui l’utiliserait ne connaîtrait du temps courant, que la saison en cours.  
Certain calendrier sont même annuel impliquant un événement particulier à tous les quelques années. 
 
Le calendrier maya pour sa part, possède une fréquence, une unité de base de 19,7 ans. Cette fréquence est la période exacte des conjonctions entre Jupiter et Saturne.  
Imaginez un peu la taille des calendriers des Pompiers avec ce genre d’unités !!! 
 
Le calendrier maya et le manuscrit de Kolbrin nous apprennent que 13 de ces périodes de 396 ans donnent un grand cycle de 5148 ans. 
 
Comme pour toutes les sociétés anciennes, Jupiter était très important pour les mayas, il était celui qui situait le climat.  
Particulièrement dans sa période rétrograde. La période rétrograde ici n’est pas vu au sens astronomique du terme ou une planète ne tourne pas dans le même sens que les autres, mais au sens astrologique du terme duquel, une planète occultera une portion du ciel pendant un certain temps en donnant l’impression de revenir sur ses pas.  
 
De ce fait, dans un univers purement électrique, un tel événement a pour conséquence de nous acheminer une quantité d’énergie beaucoup plus grande dû à une présence plus longue devant la constellation. 
 
Nos ancêtres connaissaient très bien le Destructeur. Ils possédaient les outils nécessaires à prédire sa venue et les utilisèrent. Plusieurs centaines de millions d’heures de travail furent nécessaire à la réalisation de ces reliques du passé. 
Les monarques et autres dirigeants de l’époque n’étaient pas plus fous que n’importe quel homme aujourd’hui. On ne dilapide pas les forces d’un royaume ou d’un village pendant 20 ans pour construire un monument à l’adoration des dieux, les hommes avaient bien autre chose à faire. 
Des quais, des brisants pour les vagues, des refuges aux dimensions pharaoniques, construit à tout épreuve, toujours le plus haut possible, protégé de l’eau. Il existe plus de 10,000 constructions de cette autre génération à la surface de la terre. Les hommes souhaitaient se protéger d’une nature enragée qui allait bientôt les frapper. 
Le Destructeur en pratique 
 
Un flot galactique sur lequel nous sommes alignés actuellement, est le plus important de tous. Provenant de la constellation du Sagittaire. Cette rivière se déverse vers la constellation du Taureau.  
 
Nous sommes dans l’axe de cette rivière d’énergie qui étira naguère l’orbite de la terre et celles des autres planètes jusqu’à cette forme d’ellipse. 
 
L’énergie visiblement croissante qui traverse le système solaire depuis une vingtaine d’années est due au mouvement orbital de Pluton qui approche angulairement le centre galactique. 
De par sa distance, Pluton concentre le flot ionique, ce qui augmente la pression à l’intérieur du système solaire.  
À partir de cet instant, tous les alignements qui normalement induisaient des changements de climat, transportent maintenant des charges d’énergie gigantesque et deviennent des sabres tranchant.  
Pendant la durée de ce cycle, puisque la terre est attirée en direction du centre galactique, elle filera plus vite, plus loin et elle aura plus de difficulté à reprendre sa position autour du soleil ce qui exagèrera les deux saisons de la terre, des hivers plus froids et plus longs et des étés plus chauds et plus orageux.  
 
À cause des changements de direction relative au soleil, les périodes critiques demeureront autour de Mai/Juin/Juillet et de Novembre/Décembre/Janvier. Cette situation perdurera jusqu’en 2020. 
 
En 2012, Pluton occupera l’extrémité Juin dans notre orbite, c’est à dire celle du coté du centre galactique. Dans l’année précédant 2012, Jupiter s’approchera lentement de l’autre extrémité du système solaire, Janvier, dans la constellation du Taureau. À partir de ce moment, chacun des alignements qui surviendront dans le système solaire deviendront dangereux, disons plutôt avec d’importantes conséquences. 
 
Dans les derniers 10 jours précédant le 21 décembre 2012, le soleil et la terre s’installeront entre les deux pendant 20 jours. La situation sera exceptionnellement critique.  
 
Alors je ne vous demande pas de me croire mais de vérifier tout cela. C’est extrêmement simple avec un petit logiciel d’astrologie ou de positionnement des planètes du système solaire téléchargeable sur internet. C’est très simple et on peu apprendre pas mal de chose en peu de temps. 
 
Revenons à nos moutons !  
Comme il le fera en 2012 et à tous les 396 ans, Jupiter s’aligne et est rétrograde alternativement devant la constellation du Taureau et le centre galactique, ceci est la cause du cycle mineur du Destructeur de 396 ans.  
 
Ce cycle ci est différent des 12 précédents par la présence de Pluton à l’autre bout du système solaire, ce qui se produit « au même moment » tous les 5200 ans; et à tous les 25,900 ans face à cet portion du ciel qui nous entoure. Cet événement très particulier dans l’histoire humaine, déviera une grande quantité d’énergie à travers le système solaire, les conséquences seront pour le moins négative. 
 
Puisque l’index de « stress » de la planète terre est fonction directe des index KP du NOAA, il est facile d’établir un lien entre les deux. 
 
Si l’on tient compte de la position continue de la terre en relation avec ce flot galactique et le soleil ; Et si on tient compte de l’alignement des planètes comme suggéré dans l’astroclimat ; Il est possible de déterminer les phases critiques en comparant avec l’index KP qui nous produisent un résultat quasi immédiat.  
 
Dès que l’index KP surgit et dans un délai de 4 à 72 heures, la terre laissera voir des signes d’anxiétés sous forme d’évènements climatiques et géologiques.  
 
Faites le test ! Index KP puis observez la météo. 
Faites vous un petit cahier avec ces notes et là, nous en reparlerons, c’est édifiant !!! 
 
Le magnétomètre et le flux d’électrons sont les deux indices qui vont fluctuer de pairs avec les alignements. Lorsque ceci se produit, les deux courbes donnent véritablement l’impression de fondre et de couler, laissant les deux indices souvent au minimum et l’index KP surgit. 
Ceci inclus tous les alignements du système solaire, des plus grosses planètes aux petites lunes de Jupiter sous certaines conditions.  
Aidez vous encore une fois de votre petit logiciel d’astronomie pour observez les puissances en jeux. 
En conclusion 
 
« Il n’y a pas de monstre plus gros que celui qui nous fait peur » 
De Châtillon 
 
Aujourd’hui le modèle à la mode nous montre que l’espace n’est qu’un vide sans fin d’ou nous parviens faiblement la lumière des autres étoiles. Le soleil, la terre et les autres planètes ne sont que de vulgaires réacteurs à fusions dont la seule interaction entres elles ne peut se faire que par l’intermédiaire de la gravitation. Puisque l’effet de la gravitation ne se fait sentir que sur une distance limitée, il n’y a donc pas ou peu d’interaction entre les différents corps stellaires.  
 
Si une telle théorie permet de faire voler un avion ou de bâtir un gratte ciel sans que celui ci s’écrase, elle devient beaucoup plus tordue lorsqu’il s’agit d’expliquer le plan d’inclinaison des pôles des planètes ou l’elliptique des orbites, le big bang, la matière noire. Et là, les manuels scolaires sont autant efficaces qu’un livre sur les « pieds nickelés » ! 
 
 
 
Il est facile d’amalgamer le scientifique trop curieux à la grande « familla » avant qu’il ne découvre de lui-même ce qui ne fonctionne pas, tout en utilisant son génie à trouver une explication populaire pas pire, qui souvent s’avère être une simulation d’ordinateur ou une lourde explication théorique avec suffisamment de formule mathématique pour écœurer de la vie tout ce qui ne possède pas le titre de physicien.  
 
 
Très curieusement l’histoire est en effet, la seule sphère de la science ou le modèle n’a pas changé depuis le début de l’ère Chrétienne. Il y a 3500 ans, alors que les Israélites poursuivaient leurs traversés de l’Égypte à la Terre Promise, l’histoire se figeait sourdement pour devenir en quelques siècles exactement ce qu’elle est aujourd’hui. 
 
Même le phénomène de la Renaissance n’eut que peut d’effet sur le développement de l’histoire. Même si le développement des sciences n’était que peu encouragé par les administrations dogmatiques de l’époque, elles étaient nettement un frein en ce qui concernait l’histoire contraignant le cautionnement d’un modèle à l’approbation du Vatican (encore et toujours ce sacré Vatican). 
 
Bien que dans une moindre mesure, cette situation perdure encore aujourd’hui, puisque encore à ce jour, la plupart des découvertes archéologiques sont soumise à l’approbation de cette organisation qui est de loin le plus important repositoire de l’histoire ancienne de l’homme. 
 
Étonnamment, une telle bibliothèque de l’humanité ne peut-être consulté que de certains individus, chaudement recommandés et triés sur le volets par les autorités religieuses et de plus, liés à la plus stricte confidentialité. Bizarre non ? 
 
J’illustrerai ces propos avec l’expérience de la Bibliothèque de Huntington au États-Unis. 
 
En 1947, sur le site de Qumrân dominant la mer morte, des bédouins découvrirent des rouleaux de parchemins soigneusement enfermés dans des jarres d’argiles.  
Les années suivantes, plusieurs autres manuscrits furent découvert dans les grottes avoisinantes.  
 
Datant du 2ième siècle avant JC. Ces textes d’une grande portée historique furent attribués aux esséniens qui était une communauté juive en rupture avec la religion officielle de l’époque.  
 
D’une simplicité enfantine car il n’y avait qu’à traduire les documents, les choses furent beaucoup plus complexes. Les polémiques s’enclenchèrent autour de la propriété du site et des manuscrits tant et si bien que 50 ans après la découverte, certains des manuscrits ne sont toujours pas traduit.  
 
Confiés pour la traduction à une institution dominicaine l’école publique de Jérusalem seule instance spécialisée dans ce domaine, le rythme de parution des publications sur ces recherches se ralentit rapidement.  
 
Déjà en 1977 des voix s’élevaient pour dénoncer les retards interminables pris par l’équipe chargé de la traduction des textes, l’anglais John Allegro qui a participé au travail d’édition de ces documents s’éleva contre ses confrères qu’il accusa de faire volontairement silence sur des documents qui seraient dangereux pour la foi.  
En gros, si ces documents étaient des recettes de cuisine, les traductions auraient été prêtes pour le repas du soir !!! 
 
Donc, une contestation qui s’enfla jusqu’à ce qu’en 1991, La bibliothèque américaine de Huntington, à qui l’état d’Israël avait permis de photographier l’ensemble des manuscrits en assurance à une destruction possible, met fin à cette page d’histoire et décide d’en autoriser unilatéralement l’accès aux chercheurs. 
 
 
Volonté de cacher des extraits (fort possible) ou incompétence des scientifiques (hum, j’y crois pas trop) ayant travaillé à ces documents, nul ne sait. Accusations et théories foisonnent à ce sujet. 
 
Dans le livre « Les manuscrits de la mer morte révélés », les deux chercheurs et auteurs du livre Eisenman et Wise prétendent que la recherche scientifique et les publications sur les textes anciens sont sujet à omerta qu’ils leurs faut briser. 
 
Même s’il est possible de conclure que de tels gestes ne sont motivés que par la protection d’un dogme religieux et donc n’ont que peu de conséquence sur notre développement, il s’avère rapidement que les choses ne sont pas aussi simples. 
 
Aujourd’hui, même si les nouvelles recherches ne sont plus l’apanage le plus stricte des autorités religieuses depuis le 18ième siècle, il ressort néanmoins que les témoignages de notre histoire sont torturés entre l’omniprésence de l’ecclésiaste, un financement déficient faisant figure d’enfant pauvre en comparaison des autres branches de la science, un marché noir très ciblé et très agressif initiés par des collectionneurs d’élites anonyme capable d’influencer, tel en Suisse, les lois à leurs avantages.  
 
« Celui qui porte le crayon porte aussi l’histoire. » 
 
Ou sont donc ces manuscrits et autres témoignages de la Grande Bibliothèque d’Alexandrie, véritable repositoire de la science antique qui contenait plus de 6000 années d’observations astronomiques? Et ceux de la Chine Antique? Et ceux de l’Amérique Antique? Et ceux de la Grèce Antique?  
 
Si l’or représente une façon de soutenir le royaume aujourd’hui, il faut admettre que la possibilité d’acquérir les particularités d’une science différente de la notre, représente une chance facile de s’améliorer rapidement et d’être meilleur à soutenir le royaume demain. 
 
L’histoire traditionnelle nous apprend qu’ils ont tous été brûlés malicieusement, par peur de l’ancienne magie ou par inconscience. Pour le moins ahurissant dirions-nous. 
 
Pythagore de Samos (569 - 475 Av J.C.) Voyagea en Égypte et à Babylone. Il exposa la théorie des nombres réalité mathématique de la nature et le fait que la Terre était une sphère.  
 
Euclide (325 – 265 Av J.C.) d’Alexandrie en plus d’écrire un livre qu’il intitula « Optique » synthétisa le travail de ses prédécesseurs dans une série de 13 livres qu’il écrit appelés “Les Éléments » qui devint la source première de raisonnement en géométrie pour 2000 ans.  
 
Aristarchus (310 - 230 Av J.C.)) Postula pour un univers héliocentrique et appliqua la trigonométrie pour estimer les distances et les dimensions du soleil et de la lune 
 
Archimède de Syracuse (287 - 212 Av J.C.)) Exposa la valeur de pi. 
 
Eratosthènes (275-194 Av J.C.)), Le troisième libraire d’Alexandrie, en plus de répertorier 44 constellations et 475 étoiles, il exposa la circonférence de la terre avec une marge d’erreur de 1la longueur de l’année de 365 ¼ jours et mit de l’avant l’idée d’intercaler la journée bissextile; Il suggéra que les mers du globe étaient interconnectés entres elles et que l’inde pouvait être atteinte en navigant vers l’ouest. 
 
Appolonius de Perga (262-190 Av J.C.) De son livre « Conique » il introduisit les termes Parabole, ellipse, Hyperbole et polyhèdre. Dans un autre de ses livres « Le miroir qui brûle » il décrivit les propriétés focales du miroir parabolique. Pour expliquer l’apparent mouvement des planètes à travers le ciel, il décrivit ce mouvement excentrique et épicycloïde.  
 
Hipparque de Bithynie (190 - 120 Av J.C.) exposa et mesura la précession des équinoxes, la dimension et la trajectoire du soleil et de la lune. Il répertoria les constellations et le fait que les étoiles puissent avoir une naissance et un déclin. Il importa de Babylone l’unit de mesure de 360 degrés et calcula la longueur de l’année avec 6 minutes de précisions. 
 
Ptolémée Claudius ( 87 -150 ) S’appliqua à supporter son système géocentrique, il écrivit un traité sur l’astrologie. 
 
Il est constant à la lecture des anciens textes d’être frappé par cette clarté d’esprit et cette logique qui caractérise les gens cultivés et matures issues de société évoluées, terreau nécessaire a un tel résultat.  
Bref, tout à fait à l’opposé de l’image traditionnelle de barbares vivant dans des huttes. 
L’Atlantide la cité-état, était situé sur une grande péninsule s’étendant du Belize à la Floride en passant par Cuba et Haïti.  
 
L’Atlantide le domaine, en plus de comprendre les terres déjà décrites, possédaient aussi l’intérieur des deux Amériques incluant les haut sommet du Pérou, le nord ouest de l’Afrique, du Nigeria à la Lybie.  
Il y a 5000 ans, le quotidien de l’homme fut changé à jamais lorsqu’un événement inconnu vint rompre la balance isostatique de la planète terre libérant du même coup des quantités gigantesques de lave et de gaz carbonique dans l’atmosphère. Une catastrophe d’envergure planétaire que l’histoire biblique appelle le déluge. 
 
Platon nous dit que les terres furent emportées par la pluie jusqu'à la mer, ne laissant que la rocaille la misère et la famine. 
 
Et la fonte des glaces se fit à une vitesse vertigineuse. Les surfaces qui n’étaient pas protégées par la lourde protection de la glace étaient dépouillées par la pluie jusqu’à en faire des déserts. Le niveau des mers remonta à une vitesse inimaginable, engloutissant les villes établies le long des littoraux.  
 
Tous les peuples de la Terre ont leur propre légende traitant de la dévastation des leurs lors d’une catastrophe majeure. 
 
Dès le passage de la crise, les survivants se regroupaient et repartaient une société. Tout à fait comme si ce genre de catastrophe était cyclique. 
 
Brandissant Feux, sang, meurtres, guerres, génocides, loi divines, Bibles, religion, bâton, science et argent, ils ont terminés le ramassage de ce qui en restait de cette science. Distiller au « vulgaire » de la façon la plus profitable possible au prix du marché servile, l’ancienne science en attendant sagement le prochain tiraillement astro-climatique prévu et il n’y avait qu’à tout recommencer. 
 
Amputé de notre histoire ancienne, il ne nous reste maintenant que mythes et légendes fantastiques et des monuments ahurissants. Le rythme d’évolution de notre société s’est pratiquement arrêté ensuite sur plus de 4500 ans. 
 
Celui qui possède le crayon possède l’histoire. Celui qui possède le mégaphone possède la foule. 
 
Tout comme dans l’allégorie de la caverne de Platon, nous avons le choix. Nous avons le choix de regarder plus loin. 
 
Le cycle du « Destructeur » 
 
La terre, tout comme le soleil possèdent et subissent des cycles qui leurs sont propres. Des cycles qui sont peu de chose à l’échelle humaine mais qui ont de fois en fois de l’influence sur notre qualité de vie.  
 
Un de ces cycles possède une fréquence de 396 ans. Et, à tout les 13 cycles de ce « 396 ans » pour diverses raisons, la terre entre dans un cycle plus sévère de conséquence. Ces 13 périodes de 396 années donnent un total de ou – 5128 ans. 
 
Ce « supercycle » de 5128 ans n’est pas constant, lui même inscrit à l’intérieur d’un autre cycle qui est de la même durée que la précession des orbites soit 25,900 ans et dont le maximum aurait eu lieu il y a 10256 ans. Les cycles subséquents incluant celui de 2012 sont le déclin de ce maximum et celui ci est probablement le dernier pour un moment. 
 
En 3134 avant JC eut lieu le déluge. Ce n’était pas le premier. Suivant des cycles climatiques précis, des évènements similaires à celui du déluge se produisent à tous les 5146 ans. Ils se produisirent en 8280 avant JC et en 13426 avant JC.  
 
Pas de bon Dieu à l’horizon ni de Sarkozy de derrière les fagots, juste le système solaire qui fait SON cycle ! 
 
La période actuelle de 5146 ans dans laquelle nous vivons présentement se terminera en 2012. Les changements climatiques et géophysiques et cosmologiques actuels, qui n’ont absolument rien à voir avec l’activité humaine, nous démontrent qu’un impact sévère se fait sentir depuis 20 ans. Ce cycle est une période de 20 ans ayant débuté en juin 2000 et se terminera en décembre 2020. D’ici là, suivant les périodicités de la terre et le positionnement des planètes du système solaire des soubresauts géo climatiques importants sont à prévoir. 
 
La période moderne comprend tout ce qui s’est produit depuis le dernier déluge jusqu’à ce jour. Elle débuta en 3134 avant JC et se terminera en 2012. 
 
La période mégalithique, qui est la génération d’avant nous celle des dolmens et des pyramides. D’une durée de 5146 ans elle aussi, elle débuta en 8280 avant JC et se termina en 3134 avant JC. 
 
Et la période Terra Incognita identifiée ainsi à cause de son impact très important sur le développement des générations mégalithiques et modernes jusqu’à nous. Cette période débuta en 13426 avant JC pour se terminer en 8280 avant JC. 
 
La période glacière laissa sur la planète des pôles beaucoup plus importants qu’ils ne le sont aujourd’hui. De lourdes chapes de glaces recouvraient la quasi-totalité de l’hémisphère nord et de l’hémisphère sud, ne laissant que l’équateur et autres endroits épars. 
La génération d’hommes ayant existé à la période de Terra Incognita possédait un savoir et une connaissance surpassant la nôtre dans beaucoup de domaine. Ils eurent au contraire de nous la possibilité de construire sur l’histoire des génération précédente et n’eurent pas semble t’il, à subir l’effet freinant d’une « Brigade de la Terre Plate ».  
Et Platon nous apprends qu’à la fin de Terra Incognita en 8500 avant JC, les hommes qui vivaient sur cette île appelée Atlantide engagèrent une guerre contre ceux qui vivaient au moyen orient et sur le pourtour de la Méditerranée.  
 
Cette guerre ne se termina jamais. La nature suivant son cycle, reprit son cours et nettoyant tout de son coup de balai. 
 
Concernant l’Atlantide, certains débiles vous parleront d’un peuple intelligent vivant sous les eaux par je ne sais quel miracle.  
Faut pas être con pour comprendre qu’un peuple vivant AU BORD de l’eau est désormais SOUS les eaux une fois que le niveau de la mer à montée de 100m! C’est pigé?  
Donc pas de miracle amphibie ni d’Einstein mi-homme mi-poisson! 
 
Bref, le cataclysme qui mit fin à la génération de Terra Incognita fit monter le niveau de la mer sur plus de 100 mètres en quelques mois, les tsunamis d’une violence extrême ainsi que les pluies diluviennes engloutirent tout durant un moment, à l’exception de 5 plateaux du monde ou la grande majorité des survivants s’étaient réfugiés. 
 
Lorsque des chercheurs de notre passé ancien commencèrent à scruter les rapports officiels d’observation de structures sous la mer, ils découvrirent qu’il existait plus de 600 de ces rapports rédigés depuis le début du 20ième siècle et aucun de ceux-ci n’avait été analysé sérieusement.  
Ils en construisirent aussi beaucoup qui furent détruit durant le cataclysme ou les 5000 années qui suivirent 
 
Bien qu’appartenant à des cultures différentes les réalisations mégalithiques, des plus impressionnantes structures aux plus modestes, possèdent beaucoup en commun. 
 
Construction extrêmement robuste. Capable de supporter les tremblements de terres et les tempêtes les plus violentes. Le toit est constitué de telle façon qu’il peut résister à tout ce qui pourrait être reçu sur la tête, tant les déjections célestes que volcaniques qu’une pluie intense et acide durant de longues périodes. 
 
Elles furent tous construites en retrait de la mer, à des endroits géographiquement élevés, beaucoup disposent d’un remblai rempart de plusieurs mètres, d’un fossé d’évacuation d’eau et d’une porte de pierre. Carnac possède même une barrière contre les brisants. A visiter d’ailleurs… 
 
La censure 
 
Le nettoyage continuel exercé par les brigades de la Terre Plate ne nous laissent qu’une page d’histoire parsemées d'inconnus, des inconnus qui prennent des proportions invraisemblables dès que l'on retourne à des dates antérieures à l'ère du christianisme.  
 
Même la réalité des évènements de l’histoire qui nous est parvenus, est déjà passée à la moulinette des brigades de la Terre plate. 
 
Il serait difficile de préciser à quel moment cela se mit en marche. 
 
Il est certain qu’en l’an 350 avant JC le moteur de cette censure était déjà en fonction puisque Socrate, condamné par un tribunal partisan dut boire la ciguë qui est un poison mortel à la suite de ses enseignements interdits. En fait pratiquement tous ses élèves eurent mailles à partir à un moment ou à un autre avec les autorités Grecques pour avoir eux-mêmes participés à ces enseignements païens. 
 
Les premières véritables censures connues furent effectuées par un roi Égyptien Aménophis IV qui vécut en 1500 avant JC. Faisant suite à une période trouble de laquelle naquit le nouvel Empire Égyptien, faste et prospérité s’ensuivirent.  
 
Lorsque Aménophis IV prit possession du trône, il procéda rapidement à des réformes dites « religieuses » visant à promouvoir le culte du soleil en tant que Dieu unique. En l'an 5 de son règne, Akhenaton ordonne de marteler les temples, un martelage systématique de ce qui réfère aux anciennes croyances est entrepris, les images et les noms des dieux sont effacés tels Amon, 
 
Pythagore de Samos, Thales, Socrate, Hippocrate, Democritos, Platon, Aristote, Erathostenes, Aristarchos, Ptolémée. Tous ces hommes qui nous ont laissé les premiers témoignages connus de la science sont Grecs et ils nous ont tous laissés des enseignements de grandes valeurs encore en usage aujourd’hui. Tous vivaient à l’époque de la Grande Bibliothèque d’Alexandrie. 
 
Le roi de la Rome Antique était le seul à avoir accès aux reliques antiques. Les choses changèrent en 510 avant JC lorsque le dernier roi fut jeté dehors lors d’une révolution qui mena à l’établissement de la république Romaine. 
 
La tâche religieuse attribuée précédemment au roi fut transférée à un poste nouvellement crée appelé « Rex Sacrorum », ce qui signifie « Roi des choses sacrées » et était nommé par le pontifex maximus, chef prêtre de la religion de l’état Romain.  
Le pontifex maximus qui signifie « le constructeur de pont », avait récupéré la plupart des tâches religieuses incombant au roi et comme lui, il était le seul à avoir accès au reliquaire sacré. Les derniers a tenir le rôle de pontifex maximus fut Jules César et Aemilius Lepidus.  
Au 5ième siècle, le titre de rex sacrorum fut transféré au Pape qui l’utilise depuis. 
 
La capture du savoir ancien et des richesses était les objectifs des conquêtes romaines. Très rapidement, ils se rendirent compte que cet ancien savoir n’était pas aussi facile à récupérer que les richesses. Alors que les souverains n’hésitaient pas à recouvrir d’or les toits de leurs palais, les reliques de l’ancienne connaissance qui avaient été sacralisées par les legs sur plusieurs générations étaient irremplaçables et étaient gardées à l’abri. 
En 200 après JC, à la mort de Ptolémée et à la destruction de la bibliothèque d’Alexandrie par les chrétiens, la science s’arrêta subitement. Pendant le millénaire qui a suivi, il n’y eut aucun développement de la science dans les pays d’Europe. 
 
En l’an 500 jusqu’à l’an 1100 après JC, la science se développa avec rapidité à nouveau mais cette fois-ci dans les pays de l’Islam du moyen orient. Cet autre sursaut de la science fut brusquement stoppé par les croisades dont les chevaliers de la Terre Plate venaient récupérer la connaissance. 
 
En 1252, le Pape Innocent IV démarra l’Inquisition contre les hérétiques en Italie. L’inquisition était le racket d’extorsion le plus élaboré jamais imaginé. Non seulement il permettait au Papes et aux Rois de mettre la main sur les bribes de ce savoir ancien ici et là, mais aussi détruire leurs porteurs et par la même occasion prendre possession de ses biens. Sous la menace de la prison, la sévérité des amendes était sans limite. 
Quoiqu’il en soit, après être passé par les croisades qui visaient à ramasser cette ancienne science sur le territoire de l’Islam, le Moyen-Âge se termina avec le début de la Renaissance et l’invention de la presse de Gutenberg, le voyage de Christophe Colomb et les inventions de Leonardo Da Vinci. 
 
Et les presses de Gutenberg qui démocratisait le savoir. Il était temps d’ouvrir la valve du développement scientifique et de tramer des nouveaux héros qui porteraient le flambeau de la découverte pour l’organisation de la Terre Plate.  
 
L’inquisition devait se poursuivre certes, mais dans le secret ou par l’utilisation de la manipulation populaire. Ce qui aurait pour résultat de cesser de ternir par la même occasion l’image de la monarchie et la chrétienté.  
 
Ces problèmes trouvèrent leurs solutions avec la création d’une organisation chargée de réaliser ces tâches sous le parrainage étroit de la très puissante famille Rothschild, membre en règle de la Terre Plate et appelée « Illuminatis ».  
 
Et là, beaucoup de chemins s’ouvrent à vous… 
 
Conclusion : 
 
Tout est lié !  
 
Savoir, connaissance, religion climat, sciences, guerres, catastrophes naturelles, astronomie, etc… 
Nous ne sommes pas seul dans l’univers, et la Terre n’y est pas le centre.  
Nous subissons donc toutes les influences des planètes voisines. C’est comme si la Terre était un grain de sable et nous pensons que celui-ci à le pouvoir et le désir de rester immobile en plein milieu d’une rivière de montagne.  
 
Actuellement je vis avec ma famille dans le sud de la France et je connais les lois (en tout cas je devrais) qui régissent mon pays tout entier, pourtant, pas toutes les lois me concernent directement.  
Et pour le système solaire alors ??? 
Nous vivons toutes et tous dans le système solaire et nous nous intéressons uniquement à notre belle Terre. C’est bien mais il n’y a pas que çà. C’est comme si vous ne vous intéressiez qu’à votre règlement de copropriété et basta ! 
 
Chaque évènement climatique sur notre Terre est fonction de notre entourage planétaire et la plupart des grands chambardements climatiques sont prévisibles sur une très longue période. Rien à voir avec notre météo à 3 jours.  
Si on occulte tout cela, autant rendre nos belles centrales météo et acheter un gros bocal et y mettre une belle échelle avec une grenouille verte. Aussi efficace !!! 
 
Nous avons un outil formidable qui est Internet : La plupart des hommes se plaignaient auparavant de ne pas avoir la connaissance et l’accès à celle-ci. Maintenant que l’homme a Internet, il s’en sert pour visiter des sites de cul et acheter des baskets pas chers sur Ebay et les revendre dans le quartier !?!?! Quel gâchis. 
 
Utilisez Internet à bon escient, nous avons besoin de savoir et de transmettre ce savoir ! 
Ne prenez pas pour argent comptant tout se que l’on vous dit : Vérifiez, analysez, contrôlez, comparez, réfléchissez, comprenez, transmettez… 
 
Si le sujet vous parait vaste et si vous ne savez pas par où commencer, posez vous juste la question « POURQUOI ? ». 
Tout acte précis a une raison précise. Rien n’arrive sans raison, rien n’est fait au hasard ! 
Alors informez vous et réfléchissez par vous-même… 
 
Bon courâge…….. 
Stéph 

   
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Modifié en dernier lieu le 19.11.2007